Archives mensuelles : novembre 2014

Championnat de Belgique 2014

Le Golden phoenix au championnat de Belgique 2014!

Belgian Championship 2014

Belgian Championship 2014

Encore une fois, le phoenix a brillé et nous a rendu fier en remportant un total de 13 médailles.

Notre Maître Sing Tran :

Taichi yang : Argent
Taichi Chen main nue : Or
Taichi épée : Or

Stéphanie Mehraik :

Taichi Chen main nue : Argent
Bajiquan : Or
Taichi épée : Argent

Nicolas Tiamoulakis : 

Wing chun : Argent
Bajiquan : Argent

Mélanie Thirion : 

Taichi Yang éventail : Or

Thanh Luong : 

Taichi yang : Bronze

Jonathan Tardioli : 

Sanda 65-70 kg : Bronze

Bertrand Banzadio :

Sanda 75-80kg : Bronze

Noureddine Belharch :

Sanda -75kg : Bronze

Merci à tous les participants !
Continuez à vous entrainer et à vous dépasser !

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Naissance de Sing Tran

Sing Tran est issu d’une famille d’artistes martiaux. Très jeune, il écoute et s’intéresse aux conversations de ses 2 oncles, Champion d’Asie de Judo, et membre de l’équipe universitaire de Taekwondo de Taiwan.

Avant l’école, de 4h à 8h du matin, il avait pris l’habitude d’accompagner ses grands-parents dans leurs exercices quotidiens de marche en montagne. Un jour, il aperçut un homme pratiquant le Kung Fu. Il l’observa avec grand intérêt. L’homme le remarqua et lui proposa de l’entrainer. Il s’agissait en fait d’un ancien instructeur de l’armée Taïwanaise. C’est ainsi que tous les jours, pendant 8 ans, Sing continua d’accompagner ses grands-parents dans la montagne, mais seulement jusqu’au lieu d’entrainement du vieil instructeur.

 

A 17 ans, il dut suivre ses parents qui emménageaient en Europe pour affaires. Arrivé en Belgique, il consacra les 2 premières années à apprendre la langue française et la culture européenne, tout en poursuivant son entrainement seul. Il commença ensuite à rechercher des clubs d’arts martiaux pour développer ses connaissances. Comme il n’avait pas de style de prédilection, il fréquenta toutes sortes d’écoles et enchaina les disciplines : Taekwondo, Kick boxing, Karaté, etc.

 

A 20 ans, il devint instructeur de Kung Fu à Bruxelles. C’est là qu’il rencontra des pratiquants de Wing Chun. Ce style l’interpella pour sa simplicité, mais s’est révélé être très complexe au final. Il fit des recherches et suivit de multiples stages, notamment à Hong Kong, en France et en Chine.

 

A 28 ans, alors qu’il revenait d’un stage à l’Université d’Arts Martiaux de Pékin, il fut sollicité par un groupe de pratiquants de Tai Chi en quête des origines de cet art.

En 1995, il était difficile de recevoir un enseignement de qualité dans cette discipline en Europe. Le groupe recherchait un guide et interprète leur permettant de rencontrer un grand Maitre à Pékin : Maître Men Huifeng, surnommé « l’Encyclopédie du Wushu ».

Au cours de ce voyage, Sing servit non seulement d’interprète, mais il devait réaliser les mouvements, suivant les instructions du Maître. Au fil des traductions de l’enseignement, il comprit que ce système de combat ancestral était mixé avec la philosophie du Taoïsme, la médecine traditionnelle chinoise et le Qi Gong. Il découvrit alors une autre vision Kung Fu. Il choisit de suivre cette voie, ce qui l’amena à continuer son apprentissage auprès de Maître Men Huifeng, descendant de la lignée fondatrice du style Yang. Il reçut également l’enseignement de Maître Kan Guixiang, l’épouse de Men Huifeng, experte en Tai Chi de style Chen.

Men Huifeng et Kan Guixiang sont à l’origine de la codification de nombreuses formes de Taichi dont les formes 24 et 42 de style Yang à main nue, les formes 32 et 42 de style Yang à l’épée, les formes de style Chen à main nue et à l’épée, les formes de Tuishou (poussée des mains) et Sanshou (dispersion des mains).

 

La Philosophie de Sing Tran n’est pas de suivre la lignée d’un seul Maître, mais de développer sa propre culture, développer l’art chinois. Bien qu’ayant reçu plusieurs diplômes d’instructeur, il ne s’est pas rattaché à une Fédération, mais a suivi plusieurs écoles, cherchant continuellement à perfectionner sa maîtrise du Tai Chi et du Wing Chun, tout en visant son amélioration personnelle, physique et intellectuelle.

 

 

Sing Tran est aujourd’hui reconnu comme instructeur international certifié par l’Etat de Chine. Toujours à la recherche de l’excellence, il participe à de nombreuses compétitions et multiplie les titres de Champion. Il est hautement apprécié comme Maître d’arts martiaux pour son ouverture d’esprit, sa gentillesse et sa vision moderne de la transmission. Son enseignement, simple et efficace, allie une vraie connaissance des arts martiaux traditionnels avec un enseignement moderne à la portée de tous. On peut dire que Sing Tran a réussi avec brio le grand écart entre la culture traditionnelle chinoise et l’esprit occidental.

 

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Naissance du Wing Chun

Le Wing Chun est un art martial chinois dont le style se caractérise par une approche du combat rapproché. Il tend à développer l’intuition, les réflexes. Cet art martial s’est principalement développé dans le sud de la Chine et à Hong Kong (les toutes premières origines de cette pratique se situeraient autour de 1650, mais aujourd’hui il est connu partout dans le monde grâce aux médias, notamment avec Bruce Lee et son maître Yip Man.)

Il existe deux groupes de principes en Wing Chun: les principes physiques et les principes mentaux.

– Les principes physiques sont la POSTURE, la POSITION, le TIMING, la DISTANCE, la FORCE, la COMBATIVITE.

– Les principes mentaux sont la DECISION, la REACTION, le CONTRÔLE, La RESERVE, le SANG-FROID le SENS LOGIQUE, la REFLEXION.

Le tout grand principe est l’AJUSTEMENT de tous les principes précédemment cités selon la situation dans laquelle on se trouve. Ces principes ne peuvent être statiques, mais flexibles ; tout ceci pour finalement développer une INTUITION JUSTE aussi bien ici dans la pratique du Wing Chun que dans la vie quotidienne.

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Naissance du Tai chi

On retrouve des archives qui remontent à la Dynastie Tang (618-907 après JC), décrivant un travail sur la respiration et une forme de mouvements lents, s’inscrivant dans la recherche du bien-être, liée aux techniques de combat. Ces exercices ne portaient pas encore le nom de Tai Chi Chuan.

Plus tard, vers 1368, Zhang Sanfeng, qui s’était retiré dans la Montagne de Wudang pour méditer, développa une série de mouvements qu’il répétait chaque jour afin de garder une bonne santé. Il appela ceci Tai Chi (origine de la vie). Zhang Sanfeng s’éteignit à l’âge de 103 ans en 1417.

 

En 1644, le Tai Chi Chuan avait été porté jusqu’à un village appelé Chenjiagou. Dans ce village, seuls les hommes portant le nom Chen pouvaient être initiés et pratiquer le Tai chi chuan local, le style Chen.

Yang Luchang, un ouvrier curieux et émerveillé par cet art martial observait et s’entrainait à l’abri des regards. Quand il fut découvert, le Maître voulu le tester avant de le punir. Il se trouve que Yang avait si bien assimilé ce style qu’il battu chacun des meilleurs pratiquants du village. Le Maître décida alors, non seulement de ne pas le bannir, mais de lui transmettre son savoir. Quand il eut terminé son apprentissage, Yang Luchang partit développer le Tai Chi à Pékin. Voulant préserver les secrets de l’explosivité de ses techniques, il ne montra que les mouvements lents, et nomma ce style, Yang.

Plusieurs générations plus tard, le style Wu fut créé par un des élèves de la lignée Yang.

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